La fente à l’âme (8)

J'ai enfoncé au mur mes mains d'enfants, mes jouets bleus tous les matins de grêle, et pierres froides, lorsque aussi le papier reste transi sous les congères d'encre le tremblement des arbres noirs.

l’Estocade n° ¾, été-automne 1996, pp. 104 à suivre