Cette ville n'existe pas (nostalgie)
... n'oubliant pas son battement ce devait être millions de souffles coulant le long des avenues juste au-dessus du stade noir à chaque trottoir juste à son ras et nos sourires et puis nos pleurs et la mémoire des hommes volants et puis le calme des rues patientes où nous allions pour respirer - nos pas étaient les pas des autres et puis aussi étaient les nôtres et puis ceux que poseraient après tous ceux qui derrière arrivaient (à arpenter depuis ses bords jusqu'à ses fins la ville géante nous finissions presque épuisés mais pas assez pour s'arrêter).








