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Loire – bancs

Ainsi nos morts que nous laissions aux noeuds de l’eau dans leurs suaires de riens, draps à peine tissés, chemises et toutes froissées, et qui restaient nos compagnons aussi longtemps qu’il leur plaisait, aussi longtemps qu’ils le pouvaient, demeurant bien souvent presque à portée de rêves à nous narguer de leurs yeux sans détours.



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