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Replis (2)

au loin derrière les hautes fenêtres après la plage on distinguait de gigantesques insectes des animaux dont nous devinions dans l’éclat du soleil ras les silhouettes décharnées la trame métallique les ongles immenses et ces cous longs pointés vers nous et toujours un enfant pour dire ils nous ont vus ils nous regardent et nous adultes nous en riions sans nous défaire pourtant de l’illusion que là de l’autre côté de l’estuaire quelque monde magique était encore possible quelque rêve devenu vrai mais quoi quel secret quand là au loin derrière les hautes fenêtres ce n’était que les grues énormes d’un port jamais vu où nous ne débarquâmes jamais pour qu’il puisse demeurer toujours une île pour nos rêves.



1 Comments Intervenir ↓

  1. JeanneNo Gravatar #
    1

    me retrouve à me souvenir de Nantes..
    merci pour cela :)



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